Je vous donne la seule façon dont la guerre des étoiles peut continuer

Mai 2017

Le problème

La seconde trilogie (celle sortie au début des années 2000) contient un nombre incroyable de fautes par rapport à la première trilogie. Disons le clairement : à chaque fois qu'un personnage de la première trilogie ouvre la bouche pour parler du passé, c'est pour contredire ce que l'on voit dans la seconde trilogie. Laquelle seconde trilogie serait le pire prequel de l'histoire du cinéma.

Entre autres :

Bref, le scénariste de la seconde trilogie n'a pas revisionné les anciens épisodes avant d'écrire son scénario.

Ou alors ...

Où est la cohérence

La solution

La seule manière qu'a maintenant la saga de recoller le bouts est de changer complètement de style et dire que la sage est une histoire de voyages dans le temps.

Quelque part dans le passé, pour une raison quelconque, la prophétie est faite, ou pas. À ce moment nous avons deux branches temporelles.

Si la prophétie est faite

C'est dans cette branche que se trouvent la première et la troisième trilogie. L'empereur fonde au départ son autorité sur la prophétie et place aux hauts postes de l'empire des gens qui croient dur comme fer qu'Anakin et l'empereur sont les personnes désignées.

L'empire est donc constitué de djihadistes de la prophéties.

Dans cette branche, l'histoire du Retour du Jedi n'a pas lieu, et la rebellion ne bat pas l'empire. Par contre, constatant que l'empereur n'est plus dans le trip de la prophétie, une faction de hauts fonctionnaires l'assassinent (l'empereur et peut-être Anakin). C'est le début du nouvel ordre.

Dans cette optique nous comprenons mieux les paroles de Ben Solo : «Je finirai ce que tu as commencé». Ben est convaincu qu'Anakin (son grand-père) est le gars de la prophétie. Et dans cette branche, point important, Anakin ne s'est pas retourné vers le bon coté de la force avant de mourir.

Si la prophétie n'est pas faite

Alors l'empire est un empire standard, battu par la rebellion comme nous le voyons dans le Retour du Jedi.

Sans la prophétie, Obi-Wan n'a pas vraiment d'arguments pour entrainer Anakin. Il le fait donc contre l'avis des jedi, et s'engueule avec eux.

Il entraîne Anakin quelque part sur une planète paumée. Padmé les retrouve, s'amourache d'Anakin, baise un peu, a juste le temps d'avoir un test de grossesse positif et part, comprenant qu'elle a commis le genre de bêtises contre lesquelles tous les pères mettent leur filles en garde (à commencer par celui de Juliette). Elle large alors Anakin par SMS depuis le vaisseau qui la reconduit vers son palais.

Anakin n'est pas très malin, mais il sait compter jusqu'à neuf. Il débarque donc sur la planète de Padmé au moment de la naissance. Il est poursuivi par les Jedi et par Obi-Wan qui veut mettre la main sur Anakin avant les jedi.

S'ensuit une bonne scène de combat dans l'hôpital. Obi-Wan arrive chez Padmé avant Anakin et, remarquant qu'elle a des jumeaux, décide qu'en en cachant un, Anakin croira avoir vu le bébé, et au pire ira demander des droits de paternité sur un seul des deux. Il cache Leia dans le service d'à côté.

Lorsque Anakin arrive à la maternité, Obi-Wan est déjà là, et les jedi aussi. Mais pire que tout, Anakin découvre que Padmé s'est remis avec un type genre le beauf qu'on déteste : super musclé, bonne position et con comme un balais. Notre héros pète alors un cable. Il tue à peu près tout le monde, sauf Luc (il a beau être en colère, il ne tue pas son fils) et Obi-Wan qui parvient à s'échapper.

Palpatine récupère Anakin, lui enseigne le côté obscur. Obi-Wan est maintenant en charge des deux enfants, dont seul Luc est connu d'Anakin.

Notons que mon histoire sur Padmé n'est pas obligatoire : rien ne dit que la mère de Luc et Leia soit la même dans les deux branches. C'est juste un peu délicat d'imaginer une histoire dans laquelle un père est au courant de la grossesse, mais pas du fait que ce soient des jumeaux.

La suite

Les épisodes 8 et 9, ou alors la trilogie 10-12 aura pour thème de remettre l'univers sur la branche sans prophétie, dans laquelle la rebellion gagne.